Vos finances au quotidien

Ouch ! Maman, j’ai mal.

Ouch ! Maman, j’ai mal.

Alors que les enfants s’apprêtent à sauter à pieds joints dans l’été, comment leurs parents peuvent-ils veiller à leur sécurité… sans trop s’inquiéter ?

La vie des parents est riche en émotions. Lorsque leurs enfants se prennent pour des cascadeurs à vélo, des acrobates sur le trampoline ou de petits singes grimpant aux arbres, forcément, un certain sentiment d’inquiétude refait surface !

Plusieurs organismes produisent des outils à l’intention des parents, pour les aider à réduire les risques de blessures et d’accidents chez leurs enfants. Voici quelques-unes des recommandations qu’on peut y trouver et qui s’appliquent aux activités estivales.

Cette liste est loin d’être exhaustive. Si ces sujets vous intéressent, n’hésitez pas à faire vos propres recherches sur le web. Vous y trouverez même des recommandations portant sur des sujets un peu plus pointus : la sécurité à bord d’une embarcation, la sécurité sur le trampoline, et autres. Bref, si vous êtes parent, vous ne devriez pas avoir de mal à trouver des conseils de sécurité qui correspondent à la réalité spécifique de votre famille.

Cela dit…

Quand les précautions ne suffisent pas

Le risque zéro n’est pas de ce monde. Malgré toute la bonne volonté des parents et celle des enfants, il est possible qu’un accident survienne. Ce qui soulève une autre question : que feriez-vous si votre enfant se blessait sérieusement lors d’une de ses activités ? Dans la plupart des cas, la réponse passera par un congé forcé pour l’un des deux parents, qui s’absentera du travail pour prendre soin de l’enfant.

Bien qu’on ait tendance à l’oublier, certaines solutions d’assurance peuvent s’avérer utiles dans de telles circonstances, à commencer par l’assurance vie. Il n’est pas rare que les parents soient rebutés par la perspective de contracter une assurance vie pour leur enfant. Il faut cependant savoir que ce type d’assurance comporte aussi, généralement, des avenants couvrant certaines blessures graves. Advenant une telle éventualité, l’indemnité pourrait atténuer le manque à gagner pour le parent qui doit s’absenter du travail, ou encore le coût de soins spécialisés ou de transport adapté. Et si le pire devait arriver, l’indemnité pourrait aussi contribuer à stabiliser la situation de la famille dans cette période de crise. Enfin, avantage à considérer, une assurance vie prise tôt dans la vie d’une personne peut protéger son assurabilité future.

Et la maladie ?

En revanche, si votre enfant devait être victime non pas d’un accident mais d’une maladie grave, vous pourriez trouver avantageux de bénéficier de la protection d’un autre produit d’assurance conçu à cette fin : l’assurance maladie grave. Le principe est simple : sur diagnostic d’une des maladies couvertes par la police, l’assureur verse aux parents le montant forfaitaire prévu au contrat. La somme n’est pas liée aux frais médicaux eux-mêmes : les parents peuvent l’utiliser pour faire face aux coûts imprévus liés à la maladie de leur enfant.

Les besoins en matière de prévention ne sont pas les mêmes pour toutes les familles. Il en va de même de leurs besoins d’assurance et de leurs points de vue face à ce type de protection. Néanmoins, ce pourrait être une bonne idée de réfléchir à la question cet été… entre une balade en vélo et un saut dans la piscine !



Les sources suivantes ont été utilisées dans la rédaction de cet article.
Canal Vie, « Piscine et enfants : les règles de sécurité ». Conseil canadien de la sécurité, « La sécurité en bicyclette – Ce qu’il faut apprendre à vos enfants » ; « La sécurité nautique » ; « Liste de vérification pour enfants seuls à la maison » ; « Sécurité sur les terrains de jeux ». Société canadienne de pédiatrie, « La sécurité dans les terrains de jeux », juin 2012.